C’est mieux

On ne manque pas de raisons pour préférer la rénovation du stade Francis-Le Blé, puisqu’elle est possible…

Faire vivre

le centre-ville. Peut-on imaginer un soir de match sans que les chants des supporters ne ricochent dans les rues de Brest ? Sans qu’une foule joyeuse, tous âges confondus, converge doucement entre les ruelles jusqu’aux portes du stade ?

Préserver

nos terres agricoles, la qualité de l’air et de l’eau de la métropole, les espèces qui vivent dans les dernières zones naturelles en périphérie de Brest. La rénovation, c’est 2 fois moins d’émissions de carbone que la construction

Reconnaître

la singularité du stade Francis-Le Blé. C’est un des rares stade « à l’anglaise » du pays, rectangulaire plutôt qu’ovale. Les tribunes, indépendantes les unes des autres, sont très proches du terrain, ce qui peut déstabiliser les équipes venant jouer à Brest… Toute son histoire a crée un attachement fort, qui donne son âme au stade

Freiner

la spéculation immobilière et la gentrification. Raser Francis-Le Blé, ça serait pour le remplacer par des immeubles « premium » en centre-ville avec vue sur rade, pas des logements sociaux… Un grand risque de faire augmenter les prix des logements.

dessin imagé de la gentrification
image : Maria Petrishina / Getty Images

Défendre

un foot populaire. Sans même être supporter, quiconque a grandi à Brest connait l’importance du stade Francis Le Blé dans le patrimoine culturel brestois. Non seulement c’est un symbole de ce qui caractérise Brest, la camaraderie et la convivialité, mais aussi d’un certain football que le business voudrait anéantir. 

Pour un stade à l’image de notre ville : populaire et convivial. Sauvons Francis !

Ici c’est Brest, pas Guipavas !

N’oubliez pas de faire tourner la cagnotte…